Parfois, il faut surtout éteindre un peu

Aujourd’hui, on a avancé sur une fable.

Pas en ajoutant des choses…
mais en en retirant.

Un peu de lumière en moins.
Un peu moins de contraste.
Juste assez pour que le regard cesse de se perdre.

La taupe est toujours là.
Le terrier aussi.

Mais quelque chose a changé.

On voit mieux…
parce que ça en fait un peu moins.

C’est étrange à dire, mais c’est souvent comme ça.
Ce n’est pas ce qui manque qui pose problème,
c’est ce qui prend trop de place.

On continue demain.

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